721,000 VNĐ
L'invention de nos vies: Roman
Détails sur le produit: » Prix: 721,000 VNĐ » Barecode: 9782246807520 » Auteur: Karine Tuil » Éditeur: Grasset » L'année d'édition: 21 août 2013 » Langue: Français » Dimension: 20,2 x 14 x 3,6 cm » Nombre de page: 504 » Poids: 0,5 kgDescriptions du produit
Sam Tahar semble tout avoir : la puissance et la gloire au barreau de
New York, la fortune et la célébrité médiatique, un « beau mariage »...
Mais sa réussite repose sur une imposture. Pour se fabriquer une autre
identité en Amérique, il a emprunté les origines juives de son meilleur
ami Samuel, écrivain raté qui sombre lentement dans une banlieue
française sous tension. Vingt ans plus tôt, la sublime Nina était restée
par pitié aux côtés du plus faible. Mais si c était à refaire ?
À mi-vie, ces trois comètes se rencontrent à nouveau, et c est la déflagration...
«
Avec le mensonge on peut aller très loin, mais on ne peut jamais en
revenir » dit un proverbe qu illustre ce roman d une puissance et d une
habileté hors du commun, où la petite histoire d un triangle amoureux
percute avec violence la grande Histoire de notre début de siècle.
Extrait
Revue de presse
Avec L'Invention de nos vies, Karine Tuil a réussi une oeuvre de forte magnitude qui brasse et embrasse la complexité de notre monde, le décrit, le décrypte, le décortique, et, finalement, nous aide à mieux le comprendre. On s'extasie souvent sur les grands écrivains étrangers - à juste titre -, mais là, avec cette jeune romancière, la France détient un auteur de talent. Elle s'est attaquée à un sujet universel et passionnant : le mensonge. Que reste-t-il des existences basées sur une imposture ? Karine Tuil y répond de manière impressionnante, elle s'appuie sur la littérature pour produire un roman à la fois social et politique, tendu et nerveux. (Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 29 août 2013)Au fil de ses romans, Karine Tuil impose sa vision féroce du monde. L'Invention de nos vies, son neuvième, le plus ambitieux, le plus risqué, le plus accompli, va l'installer parmi les écrivains auxquels la critique et le public ne pourront pas ne pas se référer. Il y a dans son écriture une force, une efficacité, auxquelles se mêlent brio et élégance, qui sont tout simplement impressionnantes. Et quelle histoire ! Déjà, avec ses deux précédents romans, La Domination, 2008, Six mois, six jours, 2010 (Grasset), tête haute, souffle rapide, elle fonçait dans le romanesque. Là, elle s'y installe avec une hardiesse qui témoigne d'une belle santé...
L'Invention de nos vies est un roman sur l'imposture, les faux-semblants, les identités trompeuses, l'embobinage par la séduction, les manipulations de l'intelligence et du sexe, de la parole et de l'écriture. (Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche du 1er septembre 2013)
Percutant et juste, fort et intense, ce roman, à la construction implacable, semé de rebondissements, suit le fil d'une intrigue sensationnelle...
Avec ce roman de l'arrivisme et de la revanche, de la domination sociale et sexuelle, de la réussite ostentatoire, Karine Tuil joue sur des accélérations narratives et des effets de déflagration. Sur fond de triangle amoureux, elle s'engouffre, pour mieux la dynamiter, dans la revendication délirante et schizophrénique des présumées origines, brandie comme une arme, prête à disloquer la société pour mieux affirmer la puissance sans partage de sa propre communauté. (Jean-Claude Raspiengeas - La Croix du 26 septembre 2013)
Et voilà le nom de Karine Tuil parmi les espoirs de cette rentrée littéraire. Une forme de consécration qui aurait pu, qui aurait dû arriver plus tôt à cette romancière dont les personnages n'ont jamais manqué de caractère et dont l'écriture montre, à chaque nouveau livre, plus de tenue, d'originalité, de personnalité...
Mais ce qui frappe le plus dans «l'Invention de nos vies», c'est sa ponctuation. On attend les points et les virgules comme on guette les aires de repos sur une autoroute : une pause, une respiration. Quant à ces barres obliques qui tranchent les phrases, elles lui ont été inspirées par le rap. Karine Tuil/portraitiste de la violence contemporaine/mérite prix littéraire. (Sophie Delassein - Le Nouvel Observateur du 12 septembre 2013)








