828,000 VNĐ
Trop de bonheur
Détails sur le produit: » Prix: 828,000 VNĐ » Barecode: 9782879297293 » Auteur: Alice Munro, Jacqueline Huet et Jean-Pierre Carasso » Éditeur: Editions de l'Olivier » L'année d'édition: 11 avril 2013 » Langue: Français » Dimension: Dimensions du produit: » Nombre de page: 315 » Poids: 0,378 KgDescriptions du produit
Dans ce recueil, les personnages courent après le bonheur et tentent de surmonter un deuil, une crise conjugale, une humiliation. L’histoire qui clôt le livre évoque Sofia Kovaleskaïa, mathématicienne russe qui vécut à la fin du XIXe siècle et qui fut l’une des premières femmes à enseigner dans une université européenne. Mais les faits bruts, ceux qui nourrissent les biographies, ne constituent pour Alice Munro qu’un arrière-plan : elle passe la vie exemplaire de Kovaleskaïa, et celles de tous les protagonistes de Trop de bonheur, au filtre de l’intime, de la sensibilité, pour mettre en évidence les lignes de force invisibles qui guident chaque destin.
« Aucune nuance du cœur n’échappe à Alice Munro. » (Claire Devarrieux, Libération). La lauréate du Man Booker International Prize nous offre dix nouvelles inédites et prouve une fois de plus qu’elle est l’un des plus grands écrivains contemporains de langue anglaise.
Revue de presse
Les implacables nouvelles d'Alice Munro prennent toujours des directions que l'on n'attend pas. Sans effet, avec autant de simplicité que de maîtrise, la Canadienne fait mouche à chaque fois. Mrs Munro s'intéresse à l'essentiel. Elle parle comme personne des relations entre les hommes et les femmes, les adultes et les enfants. Des destins qui prennent de terribles tournures. Des drames et des bonheurs. Des rêves et des frustrations. De la perte et du temps qui passe. (Alexandre Fillon - Le Journal du Dimanche du 31 mars 2013)
Depuis son premier livre, La Danse des ombres heureuses, paru en 1968, la Canadienne Alice Munro (née en 1931) est demeurée fidèle à la nouvelle. Brèves histoires de vérités cachées, de fuites improbables ou de capitulations. Elle accompagne des femmes apparemment ordinaires, les regarde vivre, avec leurs contradictions et leur solitude infinie. Dans ce nouveau recueil, Trop de bonheur, Alice Munro évoque aussi des rendez-vous inattendus, des gestes incongrus qui bouleversent une vie...
Derrière la vitre bien propre du quotidien, l'auteure distingue le mensonge, l'humiliation, la malice du destin. (Christine Ferniot - Télérama du 10 avril 2013)
Sélectionné parmi les dix meilleurs livres de 2012 par le New York Times, Trop de bonheur (Editions de l'Olivier) s'inscrit à première vue dans le prolongement des précédents livres de l'auteur : reliées à la sphère domestique, ces dix histoires brassent les thèmes de la famille, du couple et de la filiation...
Mais à la cohorte de couples en crise, d'enfants mal dans leur peau, Munro adjoint un ingrédient inattendu : la matière inquiétante et crapuleuse du fait divers, à travers infanticide, meurtre, accident de la route ou prostitution...
En passant ces motifs dignes d'une fiction «pulp» au filtre des sentiments, Munro redéfinit le statut de la nouvelle de veine intimiste et lui confère un nouvel essor. (Emily Barnett - Les Inrocks, avril 2013)
Ce que pointe Alice Munro, dans ce (dys)fonctionnement qui débouchera sur le pire des drames, c'est la tendance de tout couple, peut-être, à se croire unique et à penser que lui seul peut comprendre ce qui l'unit, au mépris de ce que le premier observateur venu constate ou devine. C'est cette croyance romantique dans le caractère exceptionnel de la connaissance que l'on a de l'autre, et qui, dans les cas les plus graves, conduit à accepter l'inacceptable. Doree croit ainsi qu'il y a " des choses auxquelles elle (est) habituée " et qu'une autre personne ne peut pas comprendre. Son mari a, selon elle, une façon de voir qui lui est propre : " Il (est) comme ça, voilà tout ", préfère-t-elle penser. " La vérité entre eux, ce qui les lie, conclut-elle, n'(est) compréhensible à personne d'autre qu'eux et ne regard(e) d'ailleurs personne. " Ayant mis en place, sans chercher à en démêler les fondements, les conditions de cet aveuglement, la nouvelle rend ainsi crédible la violence inouïe qui fait voler en éclats cet équilibre artificiel, fait de soumission, d'illusion et de déni. (Florence Bouchy - Le Monde du 4 juillet 2013)








