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Spirou et Fantasio Hors-série, tome 3 : La Voix sans maître et 5 Autres A ventures

Détails sur le produit: » Prix: 366,000 VNĐ » Barecode: 9782800134550 » Auteur: Collectif » Éditeur: Dupuis » L'année d'édition: 3 septembre 2003 » Langue: Français » Dimension: 29,6 x 21,4 x 0,8 cm » Nombre de page: 48 » Poids:

Descriptions du produit

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Biographie de l'auteur
Né à Bruxelles le 24 février 1957, Philippe Vandevelde, dit "Tome", aura aimé la bande dessinée avant même d'en avoir jamais lu! Il a un peu plus de cinq ans lorsque, à la suite d'une opération aux yeux qui le laisse temporairement aveugle, on lui lit "Le Sceptre d'Ottokar" et "Les Extraordinaires Aventures de Corentin Feldoë". Ses premiers essais dans ce domaine paraîtront dans le fanzine BUCK animé par Thierry Groensteen, futur pape de la critique graphique. Afin de renouer avec ses émotions d'enfant, Tome abandonne ses études d'animation cinéma, de communication graphique et de journalisme pour se consacrer à son hobby. Il devient un temps assistant de Dupa, puis de Turk et De Groot, bon apprentissage où il s'allie avec un autre membre de l'équipe, Janry, pour réaliser des pages de jeux pour SPIROU ("Jeuréka"). Après quelques péripéties, la série "Spirou et Fantasio" leur est confiée en 1981 et ils lancent "Le Petit Spirou" six plus tard. Tome abandonne graduellement le dessin pour se consacrer entièrement au scénario. Pour Warnant, puis Gazzotti, il anime "Soda", le pasteur policier new-yorkais. Avec Darasse, il plonge dans l'univers farfelu des dessinateurs de BD en reprenant l'écriture des gags du "Gang Mazda", que le dessinateur avait commencé avec Bernard Hislaire. Seule infidélité à une production jusqu'alors placée sous le signe de la fantaisie, le récit très noir de "Sur la route de Selma" est dessiné par Philippe Berthet en 1991 pour la prestigieuse collection "Aire Libre". Il montre que le grand voyageur a d'autres cordes à son arc et annonce la trilogie dramatique qu'il écrira quelques années plus tard pour Ralph Meyer chez Dargaud ("Berceuse assassine"). Même "Spirou" suivra en parallèle une courbe vers le réalisme et le drame : dans "Machine qui rêve", son scénariste lui fera franchement aborder le "thriller", tandis que le dessin de Janry évoluera vers une composition digne des grands suspenses en bandes dessinées. Travaillant parfois sur quatre scénarios en même temps sans se mélanger les plumes, Tome écrit le plus souvent dans l'atelier où ont choisi de dessiner ensemble les auteurs avec qui il collabore. Depuis que le succès honore pratiquement tout ce qui sort de son imagination, il ne bride plus sa passion des voyages et s'envole plusieurs fois par an pour ramener des continents visités la matière de ses créations ultérieures. Pour son best-seller absolu, la série du "Petit Spirou", il ne doit pas aller aussi loin, car il avoue s'inspirer autant des aventures de sa fille Zoé que de ses propres souvenirs d'enfance.

Né à Etterbeek le 3 janvier 1924, André Franquin dessine dès son plus jeune âge. Après s'être quelque peu ennuyé aux cours de l'école Saint-Luc à Saint-Gilles, il devient, en 1944, apprenti animateur à l'éphémère compagnie CBA où il a pour compagnons Eddy Paape, un vétéran du studio, le jeune Morris et, peu après, le débutant Peyo. Morris livrant des cartoons au MOUSTIQUE, il se voit traîné par son copain aux Éditions Dupuis où Jijé les prend sous son aile et leur présente son élève Will. Logeant chez la famille Gillain à Waterloo, cette joyeuse troupe formera "la bande des quatre". Le père de Valhardi lui propose de reprendre le personnage de Spirou, ce qu'il fait en dessinant "Le Tank", une histoire complète publiée dans l'"Almanach Spirou 1947", puis en poursuivant à partir de la sixième planche une aventure en cours, "Les Maisons préfabriquées". Parallèlement, il réalise de nombreuses illustrations dans l'hebdomadaire SPIROU et le magazine scout PLEIN-JEU, ainsi que des cartoons pour LE MOUSTIQUE et des couvertures pour LES BONNES SOIRÉES. De 1948 à 1949, il suit Jijé et Morris aux États-Unis et au Mexique, mais la nostalgie de son Bruxelles natal et de sa promise l'amène à écourter le périple et à rentrer en Europe avant ses compagnons. Durant dix ans, il va se consacrer essentiellement à la série "Spirou et Fantasio" et à l'animation du journal : récits complets spéciaux, animations de couvertures, illustrations diverses. L'univers du petit groom va prodigieusement s'enrichir en personnages superbes: le comte de Champignac, l'incroyable Marsupilami (1952), la journaliste Seccotine, les redoutables Zantafio et Zorglub, etc. D'épisodiques collaborateurs lui viendront parfois en aide pour un récit : les scénaristes Henri Gillain ("Il y a un sorcier à Champignac") et Maurice Rosy ("Le Dictateur et le champignon"), Greg pour les "Zorglub", le décorateur Will ("Les Pirates du silence"). Mais l'ensemble est entièrement dominé par le talent du génial perfectionniste. Un bref malentendu avec les services de l'éditeur le pousse à lancer parallèlement la série à gags "Modeste et Pompon" dans TINTIN en 1955. La situation s'éclaircit néanmoins rapidement et dès 1959, il abandonne ces personnages à d'autres mains. L'accueil enthousiaste réservé à tout ce qui sort de sa plume et de son pinceau contraint à une production effrénée cet homme qui ne sait pas dire non. En 1957, il a effectué un ballon d'essai avec un "héros sans emploi", l'immortel "Gaston", imaginé avec Yvan Delporte pour animer les pages rédactionnelles : son succès est tel que le gaffeur de la Rédaction doit vite aborder la vraie bande dessinée et Franquin se trouve avec plusieurs planches à réaliser par semaine. Car il n'est pas question de réduire le rythme de "Spirou" et un quotidien français, LE PARISIEN LIBÉRÉ, requiert trois aventures de ce personnage en prépublication exclusive. Un petit atelier Franquin est improvisé pour répondre à la demande. Tandis que Jidéhem l'assiste sur Gaston, Roba participe aux épisodes pour LE PARISIEN, Greg et Marcel Denis lui apportent des scénarios et des idées. Franquin est néanmoins contraint de délaisser une de ses plus récentes créations, "Le Petit Noël", et de se battre pour rétablir sa santé affaiblie par tant de fatigues. Une dépression l'oblige à interrompre un de ses plus remarquables récit, "QRN sur Bretzelburg", mais il se fait un point d'honneur à poursuivre malgré tout "Gaston Lagaffe". Spirou lui pèse et il passe le relais à Fournier en 1968 après une ultime prouesse parodique, "Panade à Champignac", où il cherche à se libérer de la contrainte des héros traditionnels et des récits classiques. Il se tourne entièrement vers le gag en une planche avec Gaston et commence, en 1972, la réalisation de ses premiers (adorables) monstres pour l'animation des couvertures de SPIROU. Ces étonnantes créatures seront partiellement réunies dans l'album "Cauchemarrant" (Éditions Bédérama en 1979), puis seront reprises en cartes postales aux Éditions Dalix. Il crée ses premières "Idées noires" dans LE TROMBONE ILLUSTRÉ, éphémère supplément animé par Yvan Delporte en 1977 dans SPIROU, et les poursuivra dans le mensuel FLUIDE GLACIAL. L'âge venant, sa production se restreint et "Gaston" n'atteindra pas les mille gags, au grand dam de ses millions d'admirateurs. En 1987, Marsu-Productions lance le Marsupilami dans de grandes aventures autonomes et en confie la réalisation graphique à Batem, sous la supervision de Franquin au début de la série. Greg, puis Yann, Fauche et Adam en assumeront le scénario. Deux ans plus tard, Franquin crayonne en un style totalement libéré des lourdes contraintes de la BD une foison de petits personnages, les "Tifous", qui feront l'objet de dessins animés télévisés par les studios ODEC/Kid Cartoons, sur des scénarios de Delporte, Xavier Fauche et Jean Léturgie. Franquin nous a quittés le 5 janvier 1997 peu avant l'édition chronologique rénovée de "Gaston Lagaffe" en dix-sept volumes aux Éditions Dupuis, à laquelle il convient de joindre deux tomes complémentaires établis par Marsu-Productions avec les dessins oubliés ou écartés par l'auteur de son vivant. Franquin a par ailleurs corédigé avec Delporte plusieurs épisodes fantastiques de la série "Isabelle", illustrée par Will, ainsi que "Les Démêlés d' Arnest Ringard et la taupe Augraphie", mis en images par Frédéric Janin. Hergé se considérait comme un piètre dessinateur face à ce grand artiste qui a imprimé son empreinte sur le journal de SPIROU et ce que l'on appelle l'"École de Marcinelle". Son style expressif et devenu de plus en plus nerveux avec la maturité a apporté vie, humour et dynamisme à la "ligne claire".

Janry est né le 2 octobre 1957 à Jadotville, l'actuelle Likasi au Zaïre. Sa première gamme de couleurs lui vient donc d'Afrique. Mais aussi de son père qui travaillait dans une fabrique de peinture et de son frère aîné qui, pour le récompenser des bonnes notes qu'il récoltait à l'école, lui faisait des dessins "merveilleux" : c'est suffisant pour donner le goût des images. À Bruxelles, où il débarque avec ses parents à dix ans, ce goût devient vite une passion. Janry dessine tout le temps, n'importe quoi et n'importe où. Il se passionne particulièrement pour les engins techniques, surtout les avions. Pour discipliner son talent, on l'inscrit dans une école d'Arts Graphiques. Là, il fait ses premières armes avec celui qui deviendra son comparse et son ami : Tome. Ils fonderont par la suite un atelier commun avec une fine équipe qui se développe petit à petit : Stéphane De Becker, Bruno Gazzotti, Christian Darasse... Janry publie ses premières planches dans des fanzines. Il est un temps l'assistant de Francis, Dupa, Greg, Turk et De Groot, avant d'animer, avec Tome, une rubrique de jeux pour SPIROU ("Jeuréka"). C'est l'époque où l'éditeur cherche à redynamiser la production du personnage principal de son hebdomadaire. Pour sortir de leur routine d'assistants-décorateurs, les deux complices se lancent dans un projet un peu fou : faire revivre "Spirou et Fantasio" dans l'esprit des aventures qui ont bercé leur enfance. Après deux pages d'essai de "La Voix sans maître", ils vont voir Franquin qui, fidèle à sa réputation de gentillesse, accepte de les recevoir et leur donne quelques précieux conseils, sans toutefois dissimuler les aléas propres à la "reprise" d'un personnage. Pour Tome et Janry, c'est un rêve à concrétiser, un défi à relever et une aventure passionnante dans laquelle ils se lancent corps et âme. Ils se partagent équitablement le travail. Tome assure le scénario dessiné, l'encrage des décors et, parfois, le crayonné de celui-ci, ainsi que les indications de couleurs. Janry se réserve le crayonné des décors et des personnages, ainsi que l'encrage de ces derniers. Leur premier récit complet est accepté avec un tel enthousiasme qu'ils obtiennent la responsabilité totale de "Spirou et Fantasio" en 1981. En 1986, à l'occasion de l'épisode "Le Réveil du Z" et de l'entrée de Stéphane De Becker dans leur atelier, ils revoient leur répartition des tâches. Tome se charge désormais du scénario, toujours dessiné, Janry réalise toute la partie graphique et De Becker assume les couleurs. À la suite d'un récit parodique où ils avaient imaginé la jeunesse de "Spirou et Fantasio", il créent en 1987 "Le Petit Spirou", adorable gamin farceur et impertinent , entouré par une riche galerie de personnages caricaturaux. C'est un triomphe... En quelques années, les albums du bambin atteindront le demi-million d'exemplaires à la nouveauté ! Aussi décideront-ils de faire évoluer une nouvelle fois "Spirou" en lui composant un véritable thriller moderne ("Machine qui rêve", 1998), qui lui permettra d'aborder de nouvelles voies au XXIe siècle, dans ses prochaines aventures. Tandis que Tome se diversifie dans la production de scénarios, Janry se laisse lui aussi tenter par l'écriture et imagine les pages de "Passe-moi l'Ciel" pour Stuf, depuis 1990. Après avoir été axée sur des jeux en ses débuts, cette série s'est développée en véritables gags d'une savoureuse originalité. Ses premiers albums apportent désormais un petit coin de paradis et de vapeurs infernales dans toutes les bonnes librairies.

Né le 18 avril 1932 à Liège, Nicolas Broca y suit les cours de l'Académie des Beaux-Arts, puis exerce divers petits métiers : peintre en bâtiment, marchand de fruits à la criée, lettreur sur vitrine, technicien en électronique à l'armée belge, avant de se diriger vers le dessin animé, son rêve de môme. Il entre au studio Belvision en 1959 comme apprenti décorateur, puis metteur au net et se rode à l'animation dans le film "Pinocchio dans l'espace". Après quelques années dans le dessin animé publicitaire, il revient à Belvision en 1966 et participera aux grandes productions de cette firme : "Astérix le Gaulois", "Astérix et Cléopâtre", "Lucky Luke", "Tintin et le lac aux requins", "Gulliver" et "La Flûte à six Schtroumpfs". Engagé par le studio parisien Idéfix en 1976, il collabore aux "Douze travaux d'Astérix", puis à "La Balade des Dalton". Pour la SEPP des éditions Dupuis, il concrétise les personnages des "Snorkies", qui seront animés en Californie par l'équipe de Hanna et Barbera. Parallèlement, il est mis au travail en 1980 sur un essai de reprise en bandes dessinées de "Spirou et Fantasio", en parallèle avec deux autres tentatives effectuées par Yves Chaland et le duo Tome & Janry. Si ces derniers emportent la continuation de la série, Broca aura néanmoins aligné de 1981 à 1983 trois albums efficaces sur des scénarios de Raoul Cauvin : "La Ceinture du grand froid", "La Boîte noire" et "Les Faiseurs de silence". Il revient ensuite à l'animation au studio bruxellois Kid Cartoons où, avec Godi, il réalise soixante-cinq épisode de "La Bande à Ovide". Il crée enfin les personnages d'un projet intitulé "Polochon" et prépare le film pilote de cette série avant de participer aux dessins animés des "Tifous", produits en 1990 sur des idées et personnages de Franquin. La mort le prend le 7 février 1993.

Rob-Vel (Velter, Robert) Dessinateur Né le 09/02/1909 Décédé le 27/04/1991 Robert Vellter est né à Paris le 9 février 1909 de parents d'origines lorainne qui aimaient l'Angleterre. Velter passa donc sa jeunesse dans la fière Albion. Il y devint un grand admirateur de Charles Dickens. David Coperfield sera son premier modèle d'adolescent. Il y repensera quand il créera Spirou. De retour en France, Velter junior, en bon fils, accepta la décision paternelle: le jeune Robert ferait carrière sue les bateaux. C'est ainsi qu'il débute comme simple Steward sur le paquebot "Majestic". Puis il connaîtra le "France", "L'Ile de France", "Le Lafayette"... Plus de trois cents traversées de l'Atlantique pendant lesquelles Rob-Vel observe minutieusement matelots, officiers, hommes d'affaires, célébrités... et petits grooms débrouillards aux service de tous les passagers. Ses temps libres étaient consacrés aux croquis et cricatures. C'était sa manière à lui d'exprimer ses sentations. Les nombreuses croisières permettaient à Rob-Vel de rencontrer des artistes. En mars 1934, le jeune homme fait la connaissance du célèbre dessinateur Martin Branner. Martin Michaël Branner, c'est Bicot (Winnie en Américain), un tout jeune garçon ingénieux dont les aventures passionnaient à cette époque tant de petits Français et Américains. C'est le coup de foudre entre les deux hommes. Martin Branner emmène Velter aux Etats-Unis et le choisit comme assistant. Pendant deux ans, Rob-Vel, guidé par les précieux conseils de Branner, s'initie à la bande dessinée. Il suit des cours de "cartoons" et cherche un style propre. Après ce fructueux apprentissage, il est temps pour lui de rentrer en France. En 1936 il devint secrétaire de rédaction au "journal de Toto" où on lui confie l'animation du perssonange central qui est déjà un petit mousse. C'est deux ans plus tard que Velter créera Spirou. Spirou donnera son nom le 21 avril 1938 au premier hebdomadaire belge de bandes dessinées. Rob-Vel y crayonna des quantités d'aventures qui connaitront immédiatement le succès. La bonne humeur de Spirou et la fantaisie de Spip, l'écureuil fidèle, vont séduire des milliers d'adolescents qui s'arracheront chaque semaine les seize pages grand format du journal y accueille des hôtes américains illustres; Dick Tracy, Tex le cow-boy etc... Le personnage fétiche de l'hebdomadaire "Sirou" prend vie sous le crayon du dessinateur parisien Robert Velter, dit Rob-Vel, connu à cet époque pour animer le personnage Toto dans le journal français du même nom. Steward sur le plus gros transatlantique dans les années 20, le "Majestic", j'ai plus tard navigué sur le "France", le "Lafayette" et le "Normandie". Aussi quand M. Dupuis m'a demandé de créer un personnage en 1937, j'ai pensé tout de suite à ces petits grooms que j'avais crayonné à bord", se souvient Rob-Vel. Spirou fut alors affublé d'un uniforme rouge qui était la couleur des vêtements de grooms à bord du paquebot "Ile-de-France". Le 8 juin 1939, l'écureuil Spip, fidèle compagnon de Spirou, apparaît pour la première fois. Les premières aventures du personnage Spirou sont fraiches et naîves. En 1940, Rob-Vel est fait prisonnier. C'est Joseph Gillain, dit Jijé, qui reprend le flambeau juqu'au 13 mars 1941. Libéré, Rob-Vel partage la création avec Jijé puis vend les droits de son personnage aux éditions Dupuis. Jijé reprend alors entièrement le héros à son compagnon et lui flanque un ami râleur, vantard et farfelu, Fantasio, qui s'affine avec le temps. Le 2 septembre 1943, "Spirou" cesse de paraître sous la pression de la censure allemande. Le même mois, il réapparait déguisé en "petit album de 44 pages pour la jeunesse" sous le titre "L'espiègle au grand coeur"!
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