Sans doute est-ce cette prose apparemment limpide, singulièrement dense, puissamment évocatrice. Cette manière subreptice de distiller le soupçon et l'inquiétude, de faire toucher, de façon palpable, l'emprise de l'obsession sur le narrateur, qui font de ce livre un véritable piège, dévorant, parfaitement construit. Seul le silence, premier roman traduit du Britannique Roger Jon Ellory, est une révélation. (Michel Abescat - Télérama du 8 octobre 2008 )
De sang-froid fut visiblement son modèle et, comme Capote, Ellory ne cesse de vouloir comprendre pourquoi et comment on devient un tueur. Il fait de son personnage, Joseph Vaughan, un romancier qui cherche à vaincre ses peurs par l'écriture, navigue entre réalité et fiction, horreur et morale. Seul le silence est un texte grave et ambitieux qui se lit aussi d'une traite, sans risque de déception. Les toutes jeunes éditions Sonatine entrent en fanfare dans le monde du polar. (Christine Ferniot - Lire, novembre 2008 ) -
De sang-froid fut visiblement son modèle et, comme Capote, Ellory ne cesse de vouloir comprendre pourquoi et comment on devient un tueur. Il fait de son personnage, Joseph Vaughan, un romancier qui cherche à vaincre ses peurs par l'écriture, navigue entre réalité et fiction, horreur et morale. Seul le silence est un texte grave et ambitieux qui se lit aussi d'une traite, sans risque de déception. Les toutes jeunes éditions Sonatine entrent en fanfare dans le monde du polar. (Christine Ferniot - Lire, novembre 2008 ) -








