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Spirou et Fantasio, tome 50 : Aux sources du Z

Détails sur le produit: » Prix: 366,000 VNĐ » Barecode: 9782800140506 » Auteur: Jean-David Morvan » Éditeur: Dupuis » L'année d'édition: 5 novembre 2008 » Langue: Français » Dimension: 29,6 x 21,2 x 0,8 cm » Nombre de page: 48 » Poids:

Descriptions du produit

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Biographie de l'auteur
Véritable homme-orchestre du scénario, Yann est insaisissable. Drôle, cynique, féroce, romantique à l'occasion, féru d'Histoire, curieux de tout, il écrit, de préférence au vitriol, des récits toujours originaux, abondant en péripéties et reposant sur une vaste culture et un savoir parfaitement documenté. Amateur invétéré du bon mot, il enrichit de savoureux dialogues chacune de ses créations. Né à Marseille le 25 mai 1954, ce Breton désormais installé à Bruxelles a goûté tout jeune aux joies de la publicité et de l'architecture avant de sombrer dans la BD en réalisant seul quelques "Cartes Blanches" de l'élève Balac pour le journal de Spirou en 1974. Après un bref passage dans Curiosity Magazine, son association avec Conrad va secouer la vénérable maison de Marcinelle à partir de 1978. S'ils réussissent encore à masquer leur caractère révolutionnaire en illustrant "Jason" sur un scénario de Mythic, les deux redoutables compères mettent à profit leurs séjours dans les combles de la Maison de Spirou pour étudier durant la nuit les planches apportées par leurs confrères et imaginer des "hauts de page" d'animation particulièrement critiques à l'égard de leurs aînés et de tout ce qui passe à proximité. Attendus au tournant, ils attaquent leur première grande série d'aventure en imposant des personnages aux antipodes de la bande dessinée traditionnelle, les "Innommables", trio déjanté qui trouvera finalement refuge dans le catalogue de Dargaud. Ils mettent ensuite à mal le mythe de Bob Morane en réalisant deux albums de "Bob Marone" chez Glénat avant de se séparer pour poursuivre chacun de leur côté une oeuvre renouvelant le neuvième art. S'il s'offre parfois encore le plaisir de crayonner certains scénarios ou séquences de récit pour ses illustrateurs, Yann comprend rapidement que le dessin ne permet pas la réalisation rapide de toutes les idées qui bouillonnent en lui. Soucieux d'investir tous les éditeurs du marché avec de multiples séries, il abandonne résolument la partie graphique et se tourne vers l'écriture pour une véritable armée de dessinateurs. On le verra ainsi apporter son punch à Frank Le Gall ("Yoyo" et un épisode de "Théodore Poussin"), Marc Hardy ("La Patrouille des Libellules", "Lolo et Sucette", "Croqu' la vie"), Yslaire (le premier épisode de "Sambre"), François Avril ("Le Voleur de ballerines"), Yves Chaland (quelques "Freddy Lombard"), Denis Bodart ("Les Affreux", "Nicotine Goudron", un épisode de "Chaminou")), Batem et André Franquin ("Le Marsupilami"), Olivier Neuray ("Nuits blanches"), Philippe Bercovici ("Léonid et Spoutnika"), Marc Michetz ("Tako"), Édith ("Basil et Victoria"), Louis Joos ("S.O.S. Aïcha"), Berthet ("Pin up"), Fabrice Lamy ("Colt Walker"), Laurent Verron ("Odilon Verjus"), Morris ("Lucky Luke"), etc. Après avoir placé ses pions chez presque tous les éditeurs sérieux de BD, il rentre par la grande porte chez Dupuis en écrivant des récits épiques pour René Hausman dans "Aire Libre" ("Les Trois cheveux blancs" et "Le Prince des écureuils"), la saga des "Chasseurs d'étoiles" pour Wozniak et certaines séries particulièrement pimentées de la collection "Humour Libre" : "Lolo et Sucette", "Spoon & White" et les anthologies des "Sales petits contes". Aujourd'hui, Yann est sans conteste l'un des trop rares scénaristes incontournables de la profession.

Né à Reims en novembre 1969, Jean-David Morvan va très vite consacrer un véritable culte à la littérature de science-fiction. Dans son souci d'évoquer des univers futuristes et innovants, il s'inscrit à l'école Saint-Luc de Bruxelles en 1989, puis à l'académie des Beaux-Arts dans l'espoir d'acquérir une formation de dessinateur. C'est toutefois dans le scénario qu'il trouvera sa voie en multipliant les collaborations avec de jeunes et parfois éphémères illustrateurs. Son premier album sera "Reflets perdus" ("Diable à quatre") en 1993, illustré par Sylvain Savoia, aux modestes éditions Zenda. En 1994, il publie "Horde" avec J.J. Whamo, toujours chez Zenda, et commence surtout, avec Sylvain Savoia et Philippe Buchet, la série Nomad, dont cinq albums s'échelonneront chez Glénat jusqu'en 2000 ("Mémoire vive", "Gai Jin", "Mémoires mortes", "Tiourma", "Mémoire cachée").. Il va désormais alterner les one-shots et les productions plus ambitieuses. Dans la première catégorie, on peut ranger "Les Préhistos... tôt ou tard" (avec Ketchup chez Art Scénic en 1997), les deux volumes de "Bunker Baby Doll" avec F. Jarzaguet chez Zenda en 1997 et 1998 ("Coka", puis "Le Serment d'Hypocrite"), "La Quête des réponses" (avec Phlippe Buchet chez Delcourt en 1998), "Tutti Frutti" pour Trantkat chez Delcourt en 1999, "A l'eau!" avec G. Matouba aux éditions le Cycliste en 2000, "La Mandiguerre" pour S. Tamiazzo chez Delcourt en 2001, "Lord Clancharlie" avec Delestret, etc. Ses principales séries en font un des scénaristes les plus prolifiques de ce début de troisième millénaire : "Troll" pour O.G. Boiscommun à partir de 1996 chez Delcourt (scénarios écrits en collaboration avec Sfar), "Sir Pyle" pour Munuera aux éditions Soleil depuis 1999, l'adaptation pour Li-An du "Cycle de Tschaï" de l'écrivain américain Jack Vance (chez Delcourt depuis 2000), "Zorn et Dirna" pour B. Bessadi et V. Trannoy aux éditions Soleil depuis 2000, "Sept secondes" pour G. Paret chez Delcourt, "Nävis" avec Munuera chez Delcourt en 2004. Son registre mêle habilement SF classique, héroïc fantasy débridé, personnages surprenants et dotés de pouvoirs fantastiques, rythme intense des péripéties successives et humour déjanté. C'est chez Delcourt avec Philippe Buchet, son complice de la première heure, qu'il décroche le grand succès en lançant dès 1998 le space-opera "Sillage" qui s'inscrit parmi les plus belles réussites du genre au niveau de la BD. Avec sa sensibilité à la fois futuriste et humoristique, il se révèle ainsi le scénariste rêvé pour prendre les rênes de la destinée de "Spirou" et moderniser le toujours fringant sexagénaire. "Paris-sous-Seine" témoigne du fait que, après une longue absence, l'ancien groom du Moustic-Hotel est entré de plein pied dans le XXIème siècle.

Né en Espagne le 21 avril 1972, José-Luis Munuera ne réfute pas sa forte imprégnation par la BD franco-belge, principalement humoristique, dans ses traductions locales ou les magazines parvenant au-delà des Pyrénées. Après ses études aux Beaux-Arts de Grenade, il tente de percer dans son pays, mais se rend vite compte que le goût éditorial y est surtout porté ves les séries américaines, les mangas et un réalisme esthétisant fort éloigné de son penchant naturel pour l'humour. Il cite volontiers parmi ses lectures préférées Spirou et Fantasio ou l'oeuvre d'Uderzo. Jugé trop "français" par ses pairs, il se rend en pélerinage à Angoulême où il a la chance de se lier avec Sfar qui lui scénarise trois albums des "Potamoks" pour les éditions Delcourt en 1996-1997 ("Terra incognita", "Les Fontaines rouges", "Nous et le désert"). Après ce premier essai en commun dont le résultat commercial ne les satisfait guère, ils se tournent vers Dargaud et content l'enfance de l'enchanteur Merlin à partir de 1999 ("Jambon et Tartine", "Merlin contre le Père Noël", "Merlin va à la plage", "Le Roman de la mère Renart"). Tout comme le regretté Franquin, Munuera insiste sur le fait qu'il trouve en fait son plaisir à illustrer des histoires qu'il aurait aimé lire étant jeune... Habitant à Murcie, Munuera use de l'internet et de l'informatique pour étendre sa toile vers la France. La rencontre de Jean-David Morvan va le mener un étage plus haut dans le fantastique humoristique avec "Sir Pyle" chez Soleil Productions. Etrange personnage que ce médecin auquel font appel les monstres et autres créatures de l'ombre lorsqu'ils souffrent d'une maladie physique ou psychique. "Mythecin généraliste" (1999) et "Mauvais Souvenirs" (2000) vont être fort remarqués pour leur exubérance graphique et le fait que c'est un gamin d'une douzaine d'années qui expose des histoires vieilles de plusieurs siècles. Seul, il publiera en 2000 chez Dargaud "La route d'Eldorado", une adaptation BD d'un dessin animé du studio Dreamworks. Ce travail de commande l'aidera à maîtriser son dessin foisonnant et compulsif. Plutôt père tranquille dans la vie courante, il avoue travailler dans la surexcitation : "Je fume comme une cheminée, je saute de ma table à dessin pour faire des grimaces et les dessiner devant le miroir, je cherche la documentation au fur et à mesure et les photos, les gravures anciennes et les livres s'accumulent àla fin de la journée. Je me réveille tous les jours en me disant à moi-même que je vais faire un chef d'oeuvre et, après, j'ai un trac pas possible. " Sa reprise des mythiques "Spirou et Fantasio" n'a certainement rien pour apaiser son enthousiasme méditerranéen, mais il y donne tout ce qu'il peut, réalisant ainsi un de ses rêves de jeunesse et à peine conscient de la gageure que constitue cette renaissance de personnages aussi ancrés dans la mémoire collective. Il les mènera assurément très loin dans ce nouveau millénaire en les modernisant graduellement avec l'aide de son scénariste favori. Leur première histoire, "Paris-sous-Seine", révèle un tempérament exceptionnel et une mise en pages moderniste jouant sur la multiplicité des cases et des détails singuliers.
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