241,000 VNĐ
Ni toi ni moi
Détails sur le produit: » Prix: 241,000 VNĐ » Barecode: 9782070349388 » Auteur: Camille Laurens » Éditeur: Folio » L'année d'édition: 7 février 2008 » Langue: » Dimension: » Nombre de page: 336 » Poids:Descriptions du produit
Parce que tout amour porte en germe la promesse du désamour, parce que ce désamour est peut-être tout simplement une des facettes de l'amour, son ultime déclinaison, il n'est pas surprenant de croiser Camille Laurens sur ce terrain : après avoir déployé le nuancier du sentiment amoureux avec Dans ces bras-là, tenté d'en définir l'essence dans L'Amour, roman, l'heure est venue d'en découdre avec sa défaillance. «Voilà mon projet, d'une façon ou d'une autre : enquêter sur la disparition de l'amour», prévient-elle dans Ni toi ni moi.
Pour cela, elle se choisit une figure tutélaire : Adolphe, le personnage de Benjamin Constant, séducteur et fuyant, contre l'inconstance duquel vint se fracasser la tendre Ellénore... Construction romanesque subtile et savante, pleine d'ironie et de gravité, Ni toi ni moi fonctionne comme un jeu de miroirs... (Nathalie Crom - Télérama du 2 septembre 2006 )
Ni toi ni moi : le titre sépare ! C'est un miroir brisé, un constat froid et fatal, un regret, un dépit vengeur, un deuil, une lucidité... Le contraire de l'idylle partagée, chantée dans les fameux poèmes du recueil Toi et moi de Paul Géraldy dont raffolaient nos grand-mères...
La construction du livre est éclatée, composée des multiples facettes d'un jeu de miroirs entre roman, cinéma, théâtre, sous l'emblème d'Adolphe de Benjamin Constant. Mais cela n'a rien de formellement gratuit et ne crée nul casse-tête. Car il faut justement multiplier les angles, creuser leurs clartés plongeantes pour approcher «l'angle mort», cette porte primordiale et noire. (Patrick Grainville - Le Figaro du 12 octobre 2006 )
Pour cela, elle se choisit une figure tutélaire : Adolphe, le personnage de Benjamin Constant, séducteur et fuyant, contre l'inconstance duquel vint se fracasser la tendre Ellénore... Construction romanesque subtile et savante, pleine d'ironie et de gravité, Ni toi ni moi fonctionne comme un jeu de miroirs... (Nathalie Crom - Télérama du 2 septembre 2006 )
Ni toi ni moi : le titre sépare ! C'est un miroir brisé, un constat froid et fatal, un regret, un dépit vengeur, un deuil, une lucidité... Le contraire de l'idylle partagée, chantée dans les fameux poèmes du recueil Toi et moi de Paul Géraldy dont raffolaient nos grand-mères...
La construction du livre est éclatée, composée des multiples facettes d'un jeu de miroirs entre roman, cinéma, théâtre, sous l'emblème d'Adolphe de Benjamin Constant. Mais cela n'a rien de formellement gratuit et ne crée nul casse-tête. Car il faut justement multiplier les angles, creuser leurs clartés plongeantes pour approcher «l'angle mort», cette porte primordiale et noire. (Patrick Grainville - Le Figaro du 12 octobre 2006 )








